Jonathan Freedland condamne à juste titre Benjamin Netanyahu pour l’échec de son gouvernement à protéger les citoyens israéliens (Avis du 13 octobre), mais il aurait pu élargir son argument pour souligner la culpabilité de Netanyahu et de ses prédécesseurs pour les avoir mis en danger en premier lieu.
Les pogroms perpétrés par les milices du Hamas ne peuvent être tolérés, excusés ou compris, et le 7 octobre doit désormais être ajouté à cette triste litanie d’injustices infligées au peuple juif au fil des siècles. Le massacre de civils innocents et non armés n’est jamais justifiable. Mais l’histoire montre que c’est prévisible. Les personnes o...
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